Destination French Riviera /

 

Maritimes Alps

 

 

 

 

The French riviera is the 2nd most visited region of France after Paris with a 4,5 thousand million euro per year and 18 % jobs, thanks to its remarkable geographical trumps of a territory of an incredible wealth located in the confluence of the Mediterranean sea and of the chain of the Alps.


Besides world-famous trumps as the presence of cities and villages with worldwide reputation: Nice, Canes, Monaco, Eze, Saint Paul de Vence, Antibes. . . And the presence of notable events draining a regular tourist activity: Grand prix of Monaco, Cannes film festival, Fête des Citrons (Lemons Carnival in Menton), Carnival of Nice. . . There is also a heritage neglected but more and more coveted by the curious in search of unusual places and searching for new sensations with a inland country with plenty of hidden treasures: perched villages, sports and open air activities, hikings and sports in rivers,  sea activities, boats rental, gastronomy and products of the farms in the inland countryside, natural parks and activities of health and ease.


An unique climate & weather in France with an average of 300 sunny days a year favours a development during all year and every season for a new touristic offer in the French Riviera, and a special geography, an exceptional fauna and flora allows to be one of the only European destination to give the possibility of being on the snow the morning, in rackets, ski, sledge or snowboard, and on a boat in the afternoon by exploring a coast pinked in heavenly charms

 

Heritage conceals treasures, with singularity to be, thanks to its past linked at home by Savoy, the only French department to give an outstanding baroque architectural group where it is possible to discover unsuspected architectural treasures in the middle of a village of mountain. An important transport system assures link between the well-known Coast and a unknown inland, specially thanks to 2 uniques train lines sinking in the Alpine valleys: the Train des Merveilles (Nice - Cuneo - Torino) and the Train des Pignes (Nice - Digne Les Bains - Gorges du Verdon).

It is in this singularity and this diversity of landscapes, of architecture, of gastronomy, of handcrafts in this neglected network of villages all more exceptional some than others, in the falls of these majestic mountains looking at the sea, that Nice Azur Visit - Creative Tourism - wants to put all its energy to give innovative tourist circuits and off the beaten track within the reach of all thanks to the existent network of public or semipublic transport as well as thanks to deprived conveyors (bus / minivan) and favour also in ecological transport and in any autonomy: bikes, electrical bikes, scooters, trains.

 

LES INCONTOURNABLES DE LA CÔTE D'AZUR

 

Nice

 

 

Période préhistorique et antiquité

 

Le début de l’histoire de la Belle Nice remonte à l’an 350 av. J.-C., lors de l’établissement par les Grecs d’un lieu sur le bord de la Mer Méditerranée, appelé Nikaia, selon Nike, déesse grecque de la victoire. De l’autre côté, afin d’obtenir une image adéquate sur le passé historique du lieu, on doit mentionner que la zone de la Nice actuelle a été habitée dès époques préhistoriques. Certaines découvertes archéologiques prouvent que la région avait été peuplée même il y a 400000 ans. Les traces d’une civilisation préhistorique rudimentaire ont été découvertes aussi, ce qui est explicable grâce aux conditions géographiques et climatiques favorables de la région.

 

Le centre de la domination romane dans la zone est l’ancien Cemenelum, l’actuel Cimiez, qui était une fois un lieu séparé de Nice, mais à présent fait part de la ville.

 

Moyen Age et modernité

 

Pendant quelques siècles, Nice a oscillé entre la domination française et celle italienne. Ce ne fut qu’en 1861 que Nice est devenue enfin partie de la France ; jusqu'à cette époque-là, la ville s’était développée comme un pouvoir militaire sous l’administration des régions telles que Provence, le Comtes de Savoie et Napoléon III. De l’autre côté, à travers ces siècles, Nice a connu aussi des périodes de famine et de peste, pillage et destruction, à cause des calamités naturelles ainsi que des attaques des ennemies.

 

Les Sarazins et les Ottomans ont été les principales forces de hors Europe qui ont été conquérir Nice. En fait, un des contes les plus pittoresques et anecdotique concernant l’épisode roman est l’histoire de la « contribution » salutaire d’une blanchisseuse locale qui a montré son derrière immense et désagréable aux envahisseurs. Les envahisseurs, dégoûtés par le « tableau », ont décidé se retirer. Afin d’honorer la contribution de la blanchisseuse, Nice a décidé la faire la sainte patronne de la ville.

 

Nice contemporaine

 

Les Français et les Italiens n’ont pas été les seuls qui, d’une manière ou une autre, ont modelé le parcours historique de la ville. Les Anglais aussi ont influencé la zone. Leur contribution a la planification urbanistique de la ville Nice de nos jours est visible surtout dans la renommée Promenade des Anglais, construite avec du financement de l’aristocratie anglaise. En effet, les Anglais riches ont compris, à la moitie du XVIIIème siècle, que Nice était un refuge idéal pour les vacances d’hiver. Ils ont proposé et initié la construction de la promenade sur l’ancienne plage abandonnée qui décrivait le contour du bord de la mer. Le dessein a été vite accepté par la ville Nice.

 

Jusqu'à la deuxième moitié du XXème siècle, Nice a obtenu la réputation d’une destination exclusiviste des vacances, accessible seulement aux riches. Cependant, après la deuxième guerre mondiale, le caractère touristique de la ville Nice a été changé dramatiquement, la station devenant accessible à beaucoup de visiteurs, y compris ceux qui n’ont qu’un budget limité. De l’autre côté, les compromis faits dans ce but n’ont pas affecté les standards de qualité de la scène touristique de Nice, la ville étant une de destinations supérieures des vacances dans le monde.

 

 

Cannes

 

 

Il faut alors remonter en l’an 1000 av JC, les recherches archéologiques ont mis en évidence la présence de vie humaine dans le Néolithique et l'âge de Fer. Les premiers colons enregistrés à Cannes seraient des Oxybiens du peuple Ligure. L'Oxybiens ont d'abord peuplé le Suquet (La vieille Ville de Cannes). Un archéologique a révélé des traces de premiers colons au 6ème siècle av. JC – avec une Acropole, un vrai territoire urbain et des constructions publiques. Les Romains ont occupé Cannes et les Îles voisines de St. Honorat et de Ste. Marguerite pendant presque cinq Siècles durant la période Républicaine où les îles ont servi de grande Base Navale et on peut toujours y voir les ruines Romaines aujourd'hui. Après l'écroulement de l'Empire Romain la période dîtes del'ère Sombre ' est arrivée avec des attaques de barbares du Nord (des Visigoths, des Lombards …) les Sarrasins attaquent par la mer entreprenant des incursions dévastatrices et des massacres.

 

L’histoire Médiéval

 

Après cette période tout a dû être reconstruit le village, les tours de protections contre les attaques de pirates et de barbares ainsi que le château du Suquet. Pour récompenser les féodaux qui avaient aidé à expulser le Sarrasins, le Compte de Provence a fait don à Rodoard (le chef d'une famille locale puissante) des droits sur Cannes. En 1030 le fils de Rodoard est devenu moine dans les îles de Lérins et a fait don de l'Abbaye placée dans l'île. En 1131 le Pape a donné sa bénédiction à la donation de Cannes à l'Abbaye et a déclaré les deux libres et exempts de tous les impôts. Cette situation a duré jusqu'à la veille de la Révolution Française.

 

Les origines du nom de Cannes

 

Le nom de Cannes apparaît pour la première fois en 1030 lors de la donation par le fils de Rodoardà l’abbé de «Portu Canue» . Le mot Canue signifie grandeur - sommet - village perché. Cannes était alors une ville fortifiée pour prévenir de toutes invasions venues de la mer avec des tours érigées sur l’ile de Saint Honorât et aussi au Suquet. Ces tours étaient allumées chaque fois qu'il y avait la vue d'une voile menaçante et le message était ainsi transmis de sommet en sommet sur tout le secteur. C’est ainsi que la colline la plus haute de Cannes fut nommée «Croix des Gardes» nom issu de cette procédure d’avertissement . Le Provençal est devenu la langue locale parlée dans Cannes et le peuple a vécu une vie relativement simple. Ils étaient pauvres mais très estimés. Le peuple de Cannes à été décrit comme travailleur, courageux et honnête et bien moins dépravé que d’autres. Cannes était souvent perturbée par la peste du 13ème au 16ème siècle. En 1520, Cannes a subit sa peste la plus mauvaise qui a déciméla moitié de la population.

 

L’homme au masque de fer

 

La forteresse de l’ile de Lérins était une prison d’état et un des plus grands personnages emprisonnés était l’homme au masque de fer, prisonnier durant 11 ans. Un autre grand personnage qui a séjourné sur l’île fût le roi Louis XVI.

 

Les années 1800

 

Après l’ancien régime deux événements sont survenus à Cannes, le premier en 1777 avec la séparation du Cannet et du centre ville. Le Roi français Louis XVI accorde l’indépendance à cet ancien hameau. Le deuxième est moins bien connu, mais mérite d'être mentionné : soixante-trois marins de Cannes ont participé à la Révolution américaine sous les ordres de l'Amiral de Grasse. Ils ont été envoyés pour aider les colons américains à gagner leur indépendance et beaucoup d'entre eux ont perdu la vie.

 

The Story of Lord Brougham

 

Lord Brougham est considéré comme “le découvreur” de Cannes, il s’établit au bord de nos rivages de façon hasardeuse. En 1834, stoppé à la frontière italienne à cause d’une épidémie de choléra, il rebrousse chemin et s’arrête à Cannes. Séduit par le site, il achète aussitôt un bout de terrain à l'Ouest du Suquet et y fait construire la Villa Eléonore une somptueuse demeure. A l'époque Grasseétait la ville la plus importante de la région, Lord Brougham va obtenir, grâce à ses relations au gouvernement Français des subventions pour l'aménagement du Port afin d'assurer les exportations de notre capitale du parfum. C'est la construction du Quai Saint Pierre de Cannes. Il participe au projet de la construction du canal de la Siagne. Il intercède auprès du Roi, Louis Philippe, en 1835 pour faciliter sa construction. Le canal sera inauguré en 1868. On disait que le Lord ne voulait rester que quelques jours dans le village, mais après avoir goûté la bouillabaisse et le vin, il a fait le choix de rester à Cannes. Egalement grâce à la beauté du site, les années suivantes, les amis aristocratiques sont devenus de plus en plus nombreux. Bientôt, c’est toute la haute société britannique qui viendra se fixer sur les rivages cannois pendant les longs mois d’hiver… Lord Brougham a été un véritable bienfaiteur pour la ville et a participé activement à la vie Cannoise. Lord Henry Brougham ferme les yeux pour la dernière fois le 7 mai 1868 à Cannes à 90 ans.

 

La Belle Epoque

 

Après les Anglais, l’aristocratie Russe a découvert Cannes, grâce à la femme du consul de France à Moscou, pour qui Cannes était l’endroit préféré pour passer les vacances d’hiver. Empereur, Tzarine, Rois, Reines, Princes, grand Ducs, Lords, Bourgeois nantis, ils sont tous venus en hiver à Cannes et aussi de grands écrivains comme Maupassant où encore Stephen Liegeard qui a inventé l'expression «Côte d’Azur» en publiant un livre illistré "La côte d'azur" un mot qui est devenu une appellation gographique. En 1858, le premier immeuble s’élevait sur la Croisette: "Le Gonnet". En 1863, la gare de Cannes a été ouverte. Le Port de pêche s’est transformé et les nouveaux quartiers se sont construits avec villas et châteaux. A la fin du XIXe siècle, Cannes était devenue une belle ville.

 

L'après guerre

 

Après la guerre, la clientèle anglaise et allemande a diminuée et les américains sont arrivés sur la Côte d’Azur. Le tourisme d’hiver est devenu un tourisme estival. La ville de Cannes a été choisie pour "son ensoleillement"et la beauté du site pour accueillir le Festival de Cannes dont l’inauguration a eu lieu en 1946. Après un début difficile le festival est devenu un évènement fortement médiatisé et se déroule chaque année au mois de mai. Le tourisme est encore une véritable source de revenus grâce aux sites touristiques de Cannes. Les monuments les plus visités sont la Haute Ville, le vieux Port, le Palais des Festivals et la Croisette. Cannes est à ce jour la deuxième ville française de congrès après Paris. Grâce au tourisme l’hôtellerie, la restauration et les commerces de luxe se sont développés. Parmi les hôtels de la ville certains sont de grands palaces Cannes est aujourd'hui mondialement connue.

 

 

 

Antibes

 

 

D’Antipolis à Antibes

 

L’histoire d'Antibes Juan-les-Pins est riche de plusieurs millénaires. Au Ve siècle avant Jésus-Christ, les Grecs, après avoir fondé Marseille (Massalia), y établissent un comptoir qu’ils appellent Antipolis, avant de créer celui de Nice (Nikaia).

 

Civitas antipolitana

 

Devenue romaine de son plein gré, Antipolis connaît un essor considérable. Facteur de développement économique, la voie Aurelia, l’une des principales routes des Gaules, dessert la cité, qui se dote de nombreux monuments (théâtre, amphithéâtre, agora, thermes, aqueducs, arcs de triomphe...) et devient un important emporium où transitent de nombreux navires, livrant vin, huile et céramiques. Parallèlement, la ville exploite les ressources locales, en particulier la pêche et les salines. Elle produit plusieurs condiments qui lui assureront l’accès aux tables romaines, tel le garum, à base de poisson mis à fermenter au soleil dans l’eau salée mêlée de miel jusqu’à sa dissolution complète, avant d’être filtré.

 

D’Antipolis à Antiboul

 

Après le règne de Constantin, l’empire romain s'effondre, laissant au pays antibois « les ruines de sa splendeur déchue ». Antipolis prend le nom d’Antiboul et voit l'installation, en 442, de Saint-Hermentaire, premier évêque de la ville. Mais l'insécurité régnant dans la région ne favorise pas l'économie, tout particulièrement le commerce maritime. Les bandes sarrasines font de fréquentes incursions sur les rivages. En 1243, le pape Innocent IV décide de transférer le siège épiscopal à Grasse, arguant que la ville ne présente plus les garanties de sécurité nécessaires pour les personnes et les biens.

 

Antibes cité royale

 

Après le rattachement de la Provence à la France en 1481, Antibes devient la dernière place-forte du royaume, face au Comté de Nice et aux états de Savoie ennemis. A ce titre, elle va se trouver au cœur de la guerre que se livrent François 1er et Charles Quint pour la domination européenne. La ville d’Antibes, déjà ravagée en 1524 est assiégé par terre et par mer en 1536 et saccagée par une armée puissante et expérimentée de 50 000 hommes, forte du soutien de la flotte d’Andrea Doria, acquise à Charles-Quint. François 1er saura se montrer reconnaissant de l'attitude de ses sujets, qu'il confirmera dans leurs privilèges en juin 1538.

 

Durant la seconde moitié du XVIe siècle, la Provence est à feu et à sang. Les guerres de religion se doublent en effet d’une nouvelle invasion étrangère menée par le roi d'Espagne, Philippe II. Son allié, le duc de Savoie, assiège Antibes, qui est mise à sac une nouvelle fois. Henri IV dépêche alors le duc d'Epernon, qui reprend la ville le 6 décembre 1592. La conversion de Henri IV et la promulgation de l’Edit de Nantes interrompront les hostilités. En 1600, Antibes accueille Marie de Médicis, nouvelle reine de France, venue d’Italie rejoindre son nouvel et royal époux.

 

Louis XIV confie le renforcement des défenses de la cité au célèbre architecte militaire Vauban, qui en redessine les fortifications, avant que la ville ne connaisse le plus terrible siège de son histoire en 1746, dans le cadre de la guerre de succession d'Autriche. Sous la conduite de Joseph-David, comte de Sade et commandant de la place, Antibes résiste héroïquement 57 jours au feu nourri de 2600 bombes et 200 pots à feu autrichiens. Le premier février, le siège est enfin terminé, et les valeureux défenseurs accueillent au cri de « Vive le Roi » l'avant-garde de l'armée libératrice.

 

Antibes et l’Empire

 

La révolution est plutôt sereine à Antibes, où le jeune général Bonaparte installe sa famille avant de s’illustrer lors du siège de Toulon. Devenu l’empereur Napoléon, il comptera de nombreux fidèles dans la place. Certains deviendront même d'importants personnages de l'Etat, à commencer par le maréchal Masséna, «enfant chéri de la victoire», ou encore le maréchal Reille... C’est pourquoi, lorsque Napoléon, évadé de l'île d'Elbe, débarque à Golfe-Juan le 1er mars 1815, il compte faire halte à Antibes. Mais les temps ont changé et les Antibois aussi. L’accueil est des plus frais, et l’empereur se voit contraint d’éviter la cité qui ne le désire plus... En récompense de sa fidélité, Louis XVIII redonne à Antibes son titre de « Bonne Ville » que lui avait enlevé l'empereur. Elle y gagne en outre ses nouvelles armoiries.  

 

Les temps nouveaux

 

Longtemps disputé entre la France et la maison de Savoie, le comté de Nice devient définitivement français en 1860. Ayant perdu de ce fait toute importance stratégique, corseté dans ses remparts interdisant toute expansion à la cité, Antibes en arase une partie pour s’ouvrir sur la campagne environnante.
Commence alors une fabuleuse expansion vers le cap d’Antibes, qui favorise le développement de l’horticulture, puis la création en 1882 de la station balnéaire de Juan-les-Pins, laquelle va devenir, grâce au prodigieux essor touristique de la Côte d'Azur, la première grande station estivale à la mode du littoral, accueillant l’élite politique, mondaine et artistique du monde entier (Fitzgerald, Picasso, Marlène Dietrich, la famille Kennedy etc.)

 

American Story

 

En fait, la grande aventure de Juan commence après la Première Guerre mondiale. Traditionnellement désertée durant les mois chauds de l’été, la station se met à l’heure du soleil grâce aux ressortissants de la libre Amérique. Au milieu des pinèdes que se partagent quelques discrètes villas, Frank-Jay Gould, héritier du roi des Chemins de fer américains, lance la première grande station estivale à la mode du littoral. Associé au français Edouard Baudoin, l’un des promoteurs de Deauville, il rachète l’ancien casino du bord de mer et le transforme en l’un des plus beaux et plus actifs de la Côte, accueillant l’élite intellectuelle et mondaine internationale : Scott Fitzgerald, CharlieChaplin, Marlène Dietrich, John Dos Passos, Picasso etc. Le cap d’Antibes et Juan inspireront à Francis-Scott Fitzgerald son roman le plus célèbre, Tendre est la nuit, mais aussi un autre chef-d'œuvre : Les Enfants du Jazz.

 

En mai 1927, Frank-Jay Gould ouvre le Provençal, le premier grand palace de la Côte, qui devient avec le casino la «locomotive» de Juan.
Dès lors, Juan-les-Pins devient la station à la mode et ne va cesser, au fil des ans et des saisons, de briller au firmament des stations balnéaires les plus célèbres et courues d’Europe.

 

 

Monaco / Monte - Carlo

 

 

Histoire de la Principauté

 

Les premières traces de vie à Monaco remontent à environ 300 000 ans avant JC. La protection qu'apportent le rocher ainsi que le port naturel de Monaco attirent de nombreuses peuplades : Ligures, Phéniciens, Grecques, Romains, Sarrasins.

 

Les premiers habitants sédentaires étaient des ligures qui ont émigré depuis la ville de Gênes en Italie. Les phocéens de Marseilles (alors Massalia) ont fondé la colonie de Monoïkos au VIe siècle av. J.-C. à l'endroit ou se trouve maintenant Monaco. Après la Guerre des Gaules, Monoecus, où Jules César s'est arrêté en se rendant en Grèce, passe sous contrôle romain au sein de la province de Gaule narbonnaise.

Au Moyen Age, Monaco reste sous domination romaine jusqu'à l'effondrement de l'Empire romain d'Occident en 476. L'endroit a ensuite été occupé et ravagé par les sarrasins et diverses tribus barbares. Les sarrasins en furent expulsés en 975 et au XIe siècle, l'endroit était de nouveau peuplé par les Ligures.

 

En 1191, l'Empereur romain germanique Henry VI concède la souveraineté sur Monaco à la ville de Gênes en Italie, d'où sont originaires les Ligures. Le 10 juin 1215, un détachement de Gibelins mené par Fulco del Cassello a commencé la construction d'une forteresse sur le rocher de Monaco.

Le 8 janvier 1297, François Grimaldi dit Malizia (François la Malice) s'empare de la forteresse sous un déguisement de moine franciscain. On trouve sur le blason de la principauté les traces de cette origine avec les deux moines tenant une épée.

 

L'autorité des Grimaldi fut définitivement reconnue en 1314, et s'est perpétuée jusqu'à aujourd'hui à la seule exception de la période de 1793-1814 pendant laquelle Monaco fut intégrée à la France, sous le nom de Fort-Hercule. La ville est ensuite placée sous protectorat du royaume de Sardaigne par le congrès de Vienne jusqu'en 1860. Enfin, en 1861, un traité franco-monégasque assure la souveraineté de Monaco.

 

Autrefois, les communes françaises de Menton et de Roquebrune (aujourd'hui Roquebrune-Cap-Martin) faisaient partie de la Principauté.  Elles ont été rattachées à la France lors du traité de 1861 .

 

Le Prince de Monaco dispose des pleins pouvoirs (monarchie absolue) jusqu'à l'octroi de la constitution de 1911, qui fait du pays une monarchie constitutionnelle. En juillet 1918, un traité accordant une protection limitée de la Principauté par la France est signé entre les deux pays.

 

En 1949, le Prince Rainier III accède au trône après la mort de son grand-père le Prince Louis II.

En 1962, une nouvelle constitution est rédigée. Elle régit le régime politique et institutionnel de la Principauté et consacre les droits et les libertés publics reconnus aux Monégasques et aux étrangers.

En 1971 est posée la première pierre du quartier de Fontvieille, qui permettra d'augmenter de 20% la superficie du territoire monégasque en gagnant sur la mer.

En 1993, Monaco devient officiellement membre de l'Organisation des Nations Unies.

En 2002, un nouveau traité entre la France et Monaco stipule que la Principauté restera un État indépendant dans le cas où il n'y aurait pas de descendant dans la dynastie.

En 2004, la Principauté de Monaco rejoint le Conseil de l'Europe.

 

Le 6 avril 2005, à la mort du Prince Rainier III, c'est son fils le Prince Albert II (né en 1958), qui devient Prince Souverain de Monaco. Les cérémonies marquant son avènement se sont déroulées le 12 juillet 2005, celles de son intronisation officielle le 19 novembre 2005.

Les 1er et 2 juillet 2011 ont lieu les cérémonies du mariage du Prince Albert II avec la Princesse Charlene. 

Le 10 décembre 2014, LL.AA.SS. le Prince Albert et la Princesse Charlène annoncent la naissance de S.A.S. le Prince héréditaire Jacques et de S.A.S. la Princesse Gabriella.

 

La dynastie des Grimaldi préside aux destinées de la Principauté de Monaco depuis plus de sept siècles. Cette longévité illustre l'unité nationale des Princes et du Peuple monégasque.

 

Un état indépendant et souverain

 

Etat indépendant et souverain de 32 796 habitants (recensement de 2008), la Principauté de Monaco est limitrophe avec quatre communes du département français des Alpes-Maritimes (d’ouest en est : Cap d’Ail, La Turbie, Beausoleil et Roquebrune Cap-Martin) et possède une façade sur la Méditerranée.

 

Sa superficie est de 2 km2, dont près de 40 hectares gagnés sur la mer au cours des 20 dernières années. Elle s’étend sur une étroite bande côtière de 4100 mètres culminant à 163 mètres. Sa largeur varie de 1050 mètres à 350 mètres.

 

125 nationalités représentées

 

Monaco est une ville-état ouverte sur le monde : près de 125 nationalités y sont représentées. Parmi les résidents, 28 % sont Français, 17 % Italiens et 6 % Britanniques. Le Français est la langue officielle, mais l'Italien et l’Anglais sont aussi communément compris et parlés. La langue monégasque est utilisée par les anciens et enseignée aux plus jeunes dans les écoles de la Principauté.

 

La Principauté est une monarchie héréditaire et constitutionnelle qui affirme la primauté du droit sur toutes les institutions et qui assure la séparation des pouvoirs.

 

Le pouvoir exécutif relève de la haute autorité du Prince, la Direction des Services étant confiée au Ministre d'État, assisté de Conseillers de Gouvernement, responsables envers le Prince. Les pouvoirs législatif et budgétaire sont exercés conjointement par le Prince et par le Conseil National. Le pouvoir judiciaire, indépendant du Gouvernement, est exercé par les cours et tribunaux.

Collectivité publique de caractère administratif, la Commune de Monaco est gérée par une assemblée élue soumise à la tutelle de l'État, le Conseil Communal. La Principauté ne formant qu’une seule commune, le ressort géographique de la Mairie de Monaco s’étend au territoire monégasque tout entier.

 

 

Grasse

 

Capitale de la Provence orientale, sous-préfecture des Alpes-Maritimes, Grasse demeure, à travers les mutations de la Côte d'Azur, un chef-lieu administratif et un pôle d'attraction économique. Le site de Grasse était peuplé dès le néolithique (5 000 ans avant J.C.) mais tout laisse à penser que la ville qui sort de l'ombre après l'an 1000 n'est que l'héritière très indirecte de cet habitat préhistorique. Grasse n'est pas, à la différence de ses voisines Antibes ou Vence, un comptoir grec ou une cité romaine. La première mention de Grasse dans les textes anciens date de l'an 1047 de notre ère. C'est alors un castrum dans le patrimoine des princes d'Antibes, situé auprès d'une source importante, la Foux, et à un noeud routier, le carrefour de ces voies de communication essentielles que sont l'axe Nice-Aix et la pénétrante vers les Alpes.

 

Le castrum de Grasse permettait à la puissante famille féodale qui le possédait de surveiller ses vassaux et de contrôler les échanges économiques. Un siècle plus tard, devenue une place économique notable, la ville rejette la tutelle de ses seigneurs : de 1155 à 1227 Grasse est une république marchande libre et indépendante gérée par des consuls élus, à l'image des puissantes ville italiennes avec lesquelles elle conclut des traités d"alliance et de commerce : Pise et Gênes. En 1227 cependant, à la faveur de rivalités internes, le Comte de Provence Raymond-Bérenger V, conquiert la République de Grasse. C'est la fin de l'indépendance de la cité. Grasse, ville comtale, conservait son administration municipale et ses remparts. Dans le même temps, elle devenait chef-lieu de viguerie et ville épiscopale au détriment d'Antibes. Elle le demeurera jusqu'à la Révolution. Son sort était désormais lié à celui de la Provence et, à partir de 1482, de la France.

 

A l'époque moderne, la ville eut son lot d'évènements tragiques, épidémies ou guerre. En 1536, elle est occupée par les troupes de Charles Quint, en 1707 et 1747 rançonnée par l'armée Austro-Sarde. Mais les souvenirs militaires les plus marquants se rattachent aux Guerres de Religion, au siège de Grasse mené en 1589 par les ligueurs, le parti catholique, contre la ville fidèle au roi de France, le protestant Henri IV. Ville commerçante et industrielle, affranchie depuis le Moyen-Âge, Grasse avait peu à attendre de la Révolution à la différence des communes voisines souvent lourdement taxées et humiliées par la survivance du régime seigneurial et rien de l'époque militaire de l'Empire. Elle traversa l'une sans grand dommage et reçut fraîchement Napoléon débarquant de l'Ile d'Elbe. Grasse sut ainsi toujours dominer les crises qui la secouèrent. Au fond, la véritable histoire de Grasse est son histoire économique. Elle fut longtemps le marché où les habitants des villages des environs venaient écouler leurs productions agricoles, notamment lors des grandes foire annuelles de l'Ascension et de la Saint Michel.

 

Le commerce des draps y occupait une place prépondérante ainsi que le travail du cuir, l'élevage étant très développé à Grasse et dans l'arrière-pays. Les tanneurs grassois acquirent une réputation inégalée et, par leurs cuirs aromatisés, préparèrent la parfumerie. Par l'intermédiaire du port de Marseille, Grasse recevait les peaux brutes des buffles du Levant qu'elle vendait au commerce national ou international, une fois apprêtées, par le même port mais également par les convois de muletiers qui sillonnaient les Alpes jusqu'à Lyon et par la foire de Beaucaire sur le Rhône, rendez-vous annuel des fabricants.

 

Au XVIIIème siècle, la prospérité des affaires va de pair avec le rayonnement social. Les affaires, ce sont l'industrie ancienne de la tannerie où l'on assiste à la constitution de sociétés, celle naissante, de la parfumerie, artisanale encore, née de la ganterie des ateliers de distillation et de la richesse des cultures florales. C'est aussi le négoce des grains, de l'huile, et la savonnerie. Les affaires, c'est enfin le commerce de l'argent, la banque, les expéditions maritimes, spéculations auxquelles s'adonnent les négociants de la ville. La vie mondaine est à l'image de cette expansion. L'oligarchie grassoise, jadis austère et parcimonieuse, a pris au début du XVIIIème siècle, l'habitude d'élever d'élégantes demeures. Nobles et magistrats sont suivis dans cette voie par les négociants. Les salons de la Marquise de Cabris, soeur de Mirabeau, et du dernier évêque de Grasse, Monseigneur de Prunières, seront particulièrement brillants, et le premier assez scandaleux. Deux loges maçonniques, l'une plus aristocratique l'une plus commerçante, regroupent la jeunesse dorée de la ville. On se plaît à imaginer cette vie harmonieuse et facile à travers les peintures du plus illustre des enfants de Grasse, Fragonard, qui ne vécut guère pourtant dans sa ville natale. Ma prospérité de la ville s'est étendue jusqu'aux nombreux artisans et ménagers sinon jusqu'aux travailleurs. La sociabilité s'étend aussi aux classes inférieures regroupées en confréries de pénitents et corporations professionnelles. L'urbanisme aggloméré est, il est vrai très favorable à l'existence d'une vie collective intense.

 

La fièvre révolutionnaire passée, à laquelle la ville doit de conserver aujourd'hui un rare ensemble de décorations (fontaine patriotique, décors à fresque, etc...), Grasse connut au cours du XIXème siècle une période d'étonnante stabilité favorable au développement de l'industrie de la parfumerie. Après 1850, des industriels de tout premier plan donnèrent à cet art pour la première fois, des structures commerciales et industrielles de type capitaliste. De cette époque, datent les orgueilleuses usines qui ceinturent le centre historique et l'acquisition d'un savoir-faire technologique qui demeure le premier des atouts de la ville. Huit siècles de mutations audacieuses où le regard de l'historien lit une fidélité exemplaire, ont fait de Grasse aujourd'hui, la plaque tournante mondiale de la parfumerie, et des Grassois d'origine, une communauté consciente de ses racines.

 

Eze-Village

 

 

Eze Station balnéaire

Perdue dans les brumes de l'histoire, Eze Bord de Mer renaîtra sous la forme d'une station balnéaire dès la fin du siècle dernier. Eze attire et devient le point de chute favori des promeneurs niçois.

Eze sur Mer deviendra internationale en accueillant une colonie russe désirant échapper aux massacres de la révolution de 1917. Un des plus importants témoignages de leur installation est sans nul doute Le Cap Estel, romantique demeure d'un Prince russe. Le président Poincaré découvrit Eze en visite officielle ; il y reviendra quelques mois plus tard. Le peintre Sakarof, la Princesse Antoinette, soeur du Prince Rainier de Monaco, et Bono du groupe U2 ont laissé également leur empreinte.

 

Friedrich Nietzsche

Nietzsche  séjourna dans l'une des plus anciennes maisons et trouva l'inspiration pour composer "Ainsi parlait Zarathoustra" lors d'une promenade jusqu'au village.

"Beaucoup de coins cachés et de hauteurs silencieuses dans le paysage de Nice ont été sanctifiés pour moi par des moments inoubliables." affirmera Frédéric Nietzsche dans Ecce homo au sujet de son premier séjour sur la Riviera du 2 décembre 1883 au 20 avril 1884.Lorsqu'il arrive sur la Côte que l'on n'appelait pas encore d'Azur, le moral de Nietzsche est au plus bas. Ses livres se vendent mal, il vient de se brouiller avec Wagner et de se faire éconduire par Lou Andréas Salomé. Sur la Côte d'Azur, Nietzsche va retrouver l'émotion créatrice nécessaire pour écrire, "Ici je croîs au soleil, comme la plante y croît" écrit-il. Et, dans une lettre à Peter Gast il ajoute : "…Cette magnifique plénitude de lumière a sur moi, mortel très supplicié (et souvent si désireux de mourir) une action quasi miraculeuse." Eze et en particulièrement le sentier qui mène de la petite gare d'Eze Bord de Mer au village jouera un rôle prépondérant dans son œuvre. S'il est prouvé que Nietzsche a séjourné à Nice au cours de ce séjour, une tradition orale affirme aussi qu'il a été hébergé à Eze Bord de Mer, à l'emplacement de l'ancienne poste.

 

Selon certains, il aurait aussi dormi à plusieurs reprises dans le village. Toujours est-il qu'à Eze, le philosophe très sensible à l'influence du climat et des paysages, se régénère. Comme de nombreux écrivains, il a besoin de marcher pour créer. "L'agilité des muscles fut toujours la plus grande chez moi lorsque la puissance créatrice était la plus forte. Le corps est enthousiasmé … Je pouvais alors, sans avoir la notion de fatigue, être en route dans les montagnes pendant sept ou huit heures de suite. Je dormais bien, je riais beaucoup. J'étais dans un parfait état de vigueur et de patience."

 

Là, au milieu des oliviers, des lentisques, des euphorbes et des chênes verts, au milieu de cette nature sauvage où les senteurs marines s'effacent devant l'odeur de la terre, avec la Méditerranée en fond et la silhouette du village au-dessus de la tête, Nietzsche composera des pages d'Ainsi parlait Zarathoustra qu'il qualifie lui même de "décisives".

 

"L'hiver suivant, sous le ciel alcyonien de Nice qui, pour la première fois rayonna alors dans ma vie, j'ai trouvé le troisième Zarathoustra - et j'avais ainsi terminé", écrit-il avant d'ajouter : "Cette partie décisive qui porte le titre : "Des vieilles et des nouvelles Tables" fut composée pendant une montée des plus pénibles de la gare au merveilleux village maure Eza, bâti au milieu des rochers". 

 

De fait, lorsque l'on marche sur les traces de Nietzsche sur le chemin qui porte désormais son nom, on comprend mieux l'émotion qui s'est emparée de lui, notamment lorsqu'il parle d'ascension vers le sommet. "C'est du soleil que j'ai appris cela, quand il se couche, du soleil trop riche : il répand alors dans la mer, l'or la richesse inépuisable" confiera-t-il plus tard. Aujourd'hui encore, l'homme s'y retrouve en pleine nature face à l'infini de l'horizon pour assister au même spectacle. Nietzsche reviendra chaque année sur la Riviera jusqu'en 1888 et même s'il ne l'évoque pas dans sa correspondance, il est probable qu'il est venu se ressourcer à Eze à plusieurs reprises. Nietzsche a parcouru des milliers de kilomètres pour trouver le "lieu fabuleux" où il trouverait enfin le calme. Ce lieu c'est peut-être Venise ou Nice mais plus sûrement Eze dont les paysages correspondent à son tempérament.

 

En pratique :

L'ascension du sentier de Nietzsche depuis Eze Bord de Mer jusqu'au village dure environ 1h30, la descente environ 45mn. Dénivelé : 400 m. Prévoir des chaussures adaptées.

 

De nos jours

Aujourd'hui, avec ses villas aux façades réhaussées de frises peintes, Eze Bord de Mer a su conserver le charme de la Belle Epoque. La villa "Les Platanes" occupée par la mairie annexe, avec son petit porche décoré de roses en bas relief et son allée de mandarinier, rappelle le temps où les Niçois affluaient par tram ou par calèche pour profiter de la plage ombragée par des pins maritimes.

 

 

 

Saint-Paul de Vence

 

 

 

De l'Antiquité à la naissance du castrum Sancti Pauli

Dès l’Antiquité, un oppidum s’élève sur le plateau du Puy, à une époque où les sites escarpés sont réputés plus sûrs. Au fil des siècles, un habitat se regroupe autour de l'ancienne église Saint Michel du Puy et à proximité du château sur la partie élevée de la colline. Ainsi naît le "castrum" de Saint-Paul.

 

Au Moyen-Âge, Saint-Paul devient une place forte frontalière

Au Moyen-Âge, les comtes de Provence administrent la région et accordent de nombreux privilèges à Saint-Paul qui devient au XIVe siècle le chef-lieu d’un important baillage. En 1388, le comté de Nice se détache de la Provence pour se rattacher aux états du comte de Savoie. La frontière orientale de la Provence est alors modifiée pour se matérialiser par le cours inférieur du Var. Ce nouveau contexte politique confère à Saint-Paul une position stratégique : la ville devient une place forte frontalière de premier ordre.
Des murailles sont élevées dans la deuxième moitié du 14ème siècle, dont deux tours sont encore visibles : la porte de Vence, qui a conservé ses mâchicoulis et la tour de l’Esperon.

 

Le XVIème siècle : François 1er et les remparts bastionnés

Au XVIe siècle, le contexte politique des Guerres d’Italie incite François 1er à renforcer la défense de la ville. Il se rend à Saint-Paul en 1538 et décide d’y faire construire de nouveaux remparts… Dans le cadre du conflit qui oppose François 1er et Charles Quint sur l’échiquier politique européen, l’importance stratégique de Saint-Paul est confirmée par le fait que la ville est occupée en 1524 et assiégée une nouvelle fois en 1536 par les troupes du roi d’Espagne. En juin 1538, à l’occasion du Congrès de Nice, François 1er effectue une visite de Saint-Paul, au cours de laquelle il décide de faire élever une enceinte bastionnée. Ce type de remparts constituait alors ce qui se faisait de plus moderne en matière de fortification. Elle fut conçue par Jean de Saint-Rémy, commissaire de l’artillerie et expert en fortification, qui oeuvra sous François 1er puis Henri II. Quatre solides bastions à orillons protègent les deux portes de la ville tandis que de puissantes courtines protègent les flancs de la place forte.

 

Le XVIIème siècle : Saint-Paul à l'heure baroque

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la ville connaît un renouveau religieux grâce à l’évêque de Vence Antoine Godeau. Elevée au rang de collégiale en 1666, l’église est embellie de retables et de mobilier remarquables…
A la fois homme d’église et penseur éclairé, Antoine Godeau fut un des membres fondateurs de l’Académie Française en 1634. C’est sous son impulsion et grâce aux libéralités des grandes familles de Saint-Paul que l’église de Saint-Paul fut agrandie et embellie au 17ème siècle. De cette époque datent l’autel de Sainte Catherine d’Alexandrie dont le tableau est attribué au peintre espagnol Claudio Coello ainsi que la somptueuse chapelle Saint Clément ornée de stucs et de peintures à fresque.
Les hôtels particuliers des familles influentes, telles les Bernardi et les Alziary, s’embellissent somptueusement : décors de stucs et de fresques rococos, cheminées et escaliers monumentaux, frises de feuillages et de fruits qui se déploient le long des façades. Par ailleurs, Saint-Paul conserve son rôle militaire et Vauban vient inspecter les remparts en 1693 et en 1700.

 

Le XIXème siècle : les peintres découvrent Saint-Paul

Au XIXe siècle, les collines sont couvertes de fleurs, de vignes et d’oliviers. Les pierres brunes du village, les couleurs de la campagne et la lumière du Midi attirent les artistes à l’aube du XXe siècle…
C’est au début des années 1920 que Saint-Paul est découvert par les artistes. Les précurseurs sont les peintres qui trouvent dans ce paisible village de Provence des couleurs et une lumière d’une richesse et d’une intensité incomparables : Paul Signac, Raoul Dufy ou encore Chaïm Soutine viennent poser leur chevalet au village. Leur arrivée est facilitée par la création en 1911 d’une ligne de tramway reliant Cagnes à Vence et desservant Saint-Paul. Si cette ligne contribue à désenclaver le village, elle permet aussi d’exporter les produits agricoles vers Nice, Antibes ou Grasse.
Les peintres aiment à se rencontrer chez Paul Roux, saint-paulois aux multiples facettes, à la fois peintre, collectionneur et propriétaire du « Robinson » (devenu en 1932 l’auberge de « la Colombe d’Or »), dont les murs sont encore aujourd’hui parés de leurs tableaux. Bien d’autres peintres suivront ces précurseurs, tels Matisse et Picasso qui venaient à Saint-Paul « en voisins », l’un de Vence, l’autre de Vallauris et de Cannes où il a longtemps séjourné.

 

Le XXème siècle : acteurs, poètes et écrivains

À travers le XXe siècle, acteurs, artistes et écrivains font de Saint-Paul un bouillonnant foyer culturel. Si certains ne font que passer, d’autres choisissent d’y vivre. Ils marquent chacun à leur manière le village d’une empreinte indélébile.
Les années 1950 et 1960 constituent l’âge d’or du village : Saint-Paul de Vence se transforme alors en un fabuleux plateau de cinéma sur lequel se croisent les vedettes du 7ème art français et étranger, attirées sur la Côte d’Azur par les studios de la Victorine à Nice et le Festival de Cannes.

La présence de Jacques Prévert à Saint-Paul pendant une quinzaine d’années contribue à attirer de nombreux réalisateurs tels Henri-Georges Clouzot et André Cayatte. Prévert habita notamment à «la Miette» une toute petite maison située au coeur du village.

James Baldwin et Marc Chagall préférèrent s’installer dans la quiétude de la campagne saint-pauloise ; ils passèrent l’un et l’autre près de 20 ans au village.

Voilà plus d’un siècle maintenant que Saint-Paul de Vence forge son identité de cité des arts et de la culture. La célèbre Fondation Maeght, inaugurée en 1964, et la chapelle décorée par Jean-Michel Folon, ouverte en 2008, contribuent à un rayonnement artistique qui dépasse aujourd’hui largement les frontières de la Côte d’Azur.

 

 

 

 

 

 

LES VILLAGES MéCONNUS

 

Coaraze

 

Village médiéval au charme particulier avec des linteaux d'exception et une collection unique de cadrans solaires et d'ouvrages d'art, ruines de l'Ancien Château

Lieux de baignades en rivière à proximité

Festival de musique Jazz et musique du monde

 

Saint-Jeannet

 

Baou de Saint Jeannet, randonnée suggestive et lieu connu des escaladeurs

Très beau village surplombant la Vallée du Var avec de très beaux vignobles et un très bon vin et produits de la ferme (terroir)

 

Carros

 

Gilette

 

Village perché d'une beauté remarquable avec vue plongeante sur la Vallée de l'Esteron

 

Roquesteron

 

 

Pierrefeu

 

Bouyon

 

Sigale

 

Aiglun

 

Les Clues d'Aiglun, lieu de baignade en rivière exceptionnelle dans la roche calcaire

 

Vence

 

Cité médiévale fortifiée avec une très belle Cathédrale

Chapelle Matisse

 

Tourette/Loup

 

Culture de fleurs, principalement la violette

Confiserie Florien

Artisanat local important

Dédale de ruelle magnifique

Départ pour une visite des Gorges du Loup > Bar-Sur-Loup

 

Gourdon

 

Village perché relativement touristique avec une vue exceptionnelle et de nombreux commerces

 

Colomars

 

Aspremont

 

Randonnée vers le Mont Chauve d'Aspremont

Vue exceptionnelle sur la vallée du Var

 

Castagniers

 

Saint-Blaise

 

Levens

 

Duranus

Utelle

 

Lantosque

 

La Bollène Vésubie

 

Saint Martin Vésubie

 

L'Escarène

 

Be,ndejun

 

Luceram

 

Le circuit des crèche de Noël

 

Peille

 

Village le plus curieux de France, village perché surprenant accroché à la falaise

Via Ferrata incroyable

Restaurant délicieux

 

Peillon

 

Authentique village perché médiéval, dédale exceptionnel de ruelles étroites

Sospel

 

Magnifique patrimoine d'Art baroque et de façades peintes en trompe l'oeil

Haut lieu aristocratique de Golf-Club

VTT Electrique

Pont à péage unique sur la Bévéra

 

 

Breil/Roya

 

Sancta Maria in Albis (haut lieu de l'art baroque, avec d'autres chapelles baroque flamboyant)

Petit Musée des anciens métiers.

De nombreuses activités de sports d'eau vive (canyoning, rafting, canoë-kayak)

Musée des Transports (Train des Merveilles)

Magnifique site de Notre Dame du Mont (des Oliviers)

 

Saorge

 

Village perché avec un très beau dédale de ruelle et un patrimoine baroque exceptionnel

Le verrou de la Roya, ancien haut lieu de la Roya qui servait de fortification et de lieu de haute importance stratégique pour le contrôle de la vallée

Monastère franciscain somptueux dominant le village (visite guidée possible)

Lieu de baignade magnifique pour un bain rafraîchissant dans la Roya.

Village atypique de néo-ruraux venus repeupler le village dès les années 60.

 

La Brique

 

Chapelle exceptionnelle Notre Dame des Fontaines peinte par Giovanni Canavesio et Baleison au XVème siècle

Village médiéval avec des linteaux médiévaux magnifiques et les ruines de l'ancien chateau Lascaris, et un patrimoine baroque exceptionnel

Fête de la Brebis brigasque (1 fois par an, mois d'octobre)

Atelier de Fabrication de chapeaux en laine de brebis (la Fée Capeline

Activité agro-pastorale et agricole avec de nombreuses fermes aux alentours (potagers et fromage de brebis délicieux)

Restaurant de très bonne qualité

Via Ferrata de 2h

Départ de randonnées vers le parc naturel italien du Margareis

Possibilité de logement en Hôtel

 

 

Saint-Dalmas de Tende

 

Départs de randonnées pour la Vallée des Merveilles > Casterino

 

Tende

 

Vallée de la RoyaMusée des Merveilles

Départ pour la Vallée des Merveilles depuis Casterino

Dernier Village français (annexé en 1947) avant le Piémont italien

 

Libre

 

Berghe Supérieur

 

La Piène-Haute

 

Vue exceptionnelle sur la Roya, village perché très bien entretenu avec ruines du château

 

Tourette-Levens

 

Ruines d'un ancien village à Chateauneuf-Villevieille

Point panoramique exceptionnel sur la Baie des Anges et toute la Côte d'Azur

 

Berre Les Alpes

 

Studio de Musique connu dans les années 70-80 : Pink Floyd, etc

 

Valberg

Station de ski

 

Puget-Théniers

 

Eglise très belle avec une sculpture surprenante en bois

 

Entrevaux

 

Village médiéval exceptionnel avec un chateau spectaculaire et un pont à levis médiéval

Dédale de ruelles et portes médiévales

Fête Les Médiévales

La secca d'Entrevaux

Bonne Gastronomie locale

 

Annot

 

Randonnée les Grès D'Annot avec visite de la Chambre du Roi et les jardins suspendus (lieu insolite)

Equitation

Camping

 

Daluis

 

Gorges du Daluis

 

Guillaumes

Gorges du Daluis

 

Méailles

 

Petit village perché très intéressant

 

Entraunes

 

Très bon produit du terroir : le canard d'Entraunes

 

Péone

 

Beuil

 

Roubion

 

Saint-Sauveur sur Tinée

 

Isola 2000

 

Très bonne Station de ski

 

Auron

Très belle Station de ski